mercredi 20 août 2014

Encore sur la privatisation de la SAQ, on ne s'en sort pas!

Je répond à un article de Sophie Durocher intitulé : Libérez-nous de la SAQ!

http://blogues.journaldemontreal.com/sophiedurocher/societe/liberez-nous-de-la-saq/

Comme vous le savez déjà, je suis contre le fait que la SAQ parte au privé. Pourquoi? le chiffre d'affaires est plus qu'important et la majeure partie des profits retournent dans les coffres de l'état (dans notre économie au Québec!).

Et pourquoi, selon Madame Durocher, devrions nous nous débarrasser de la SAQ? Parce qu'un producteur veut faire déguster ses produits sur place aux clients qui sont de passage... vous avez bien lu, UN producteur!

Qui est il exactement? Il s'agit de la Face Cachée de la Pomme. Un bref portrait de l'entreprise qui se spécialise dans les cidres fait au Québec : En 2008, l'entreprise atteint un chiffre d'affaires de 3.5 millions de dollars. Elle passe, depuis sa création, de 2 à 22 employés. Plus de 200 000 bouteilles sont distribuées dans 80 pays et ils ont obtenus le même nombre de distinctions pour l'ensemble des produits offerts. Plusieurs investissements ont été faits sur place pour l'accueil des clients et visiteurs de passage. 1.5 millions sur diverses phases de construction et 50 000 dollars pour le design des bouteilles et emballages. 

Présentement, 12 produits sont offerts à la SAQ et je prend comme exemple un produit (La Face Cachée de la Pomme Dégel) qui est distribué dans 382 succursales à travers le Québec... À mes yeux, il s'agit tout de même d'un bel exemple de distribution. 

Vous pouvez visionner l'entrevue du co-fondateur de l'entreprise sur le lien joint ci-haut.

Si je prend un autre exemple, Pur Vodka, qui fait dans la distillerie et vend aussi ses produits via la SAQ. L'entreprise à été crée en 2006, il obtiennent le prix de la meilleure vodka au monde en 2011 (une trentaine d'autres distinctions s'ajoutent à celle-ci). Ils exportent présentement en Australie, France, Nouvelle-Zélande et la Chine. Le prix de vente dans ces pays sont plus profitables que celui obtenu auprès de la SAQ. Plus de 400 000 bouteilles seront vendues sous peu. Le jeune homme d'affaires admet que la SAQ lui en fait voir de toutes les couleurs mais sait aussi que le fait d'avoir ses produits sur les tablettes de notre monopole lui ouvre des portes ailleurs.

Je répond aux questions du billet en question : 

- Quels sont les avantages pour le consommateur québécois?

Les prix, l'offre, la variété, les points de vente, la distribution, les conseillers, les types de succursales, les commandes en ligne, le choix de participer à des évènements, des produits de partout au monde, le choix des produits qui passent du blanc au rouge sans oublier tous les types de boissons offertes par la SAQ et qui plus est, ils investissent dans la mise en place de moyens de prévention sur les abus de l'alcool. De plus, notre monopole investit dans des salons un peu partout au Québec.

- Les produits québécois sont ils mis en valeur? 

Depuis que le gouvernement a mis l'emphase sur les produits de notre terroir, si une personne n'a pas vu le nombre de ceux-ci faire un gros boom, c'est que vous étiez certainement sur une autre planète à cette époque...

- la gestion de la société d’État, elle apparaît pour le moins opaque?

Pourtant la plupart des chiffres sur le bilan annuel sont disponibles sur le site et les demandes particulières peuvent être acheminées pour obtention de réponses... Si on veut bien en faire l'effort!

- Et la diversité de l'offre?

Avec tout près de 9000 produits (catégorie vins uniquement!), je me demande bien ce qui est la diversité de l'offre...

Il existe bien sur des façons d'améliorer encore la SAQ. Mais si vous me dites que nous devrions passer au privé, je suis prêt à entendre vos commentaires et surtout quel serait le net avantage à faire de la sorte?

Bonne lecture.

lundi 18 août 2014

Lionel Osmin, à découvrir!

Portrait de vigneron ou plutôt d'un entrepreneur amateur du vin.

C'est une première sur cette page : faire un billet - complet - sur une maison de négoce récemment découvert.

Il ne s'agit pas d'un grand, comme par exemple celui qui est déjà connu, mais bien parce que je crois au travail de l'homme et surtout le résultat de cet effort... quand ça donne du bon!

Et bien ici, du bon, on en a à la tonne. Ce vigneron, je le nomme enfin, c'est Lionel Osmin. En fait, il s'agit plutôt de la personne derrière la maison du même nom : Lionel Osmin et Cie. Il est le fondateur de cette entreprise et s'est entouré d'une équipe pour couvrir tous les aspects de la conception à la vente des vins en question. 

Ces vins sont conçus pour la plupart à partir de cépages locaux, voire indigènes bien ancrés depuis des siècles dans la région du Sud-Ouest. Ces produits ont un net avantage sur la concurrence, ils allient équilibre, légèreté, finesse et de quoi surprendre lorsque vous savez le prix!

L'année 2014 a été forte en découvertes de toutes sortes sur les vins dégustés. Lorsque j'écrivais que les prix des vins augmentaient mais que la qualité de ceux-ci allaient en parallèle, vous en avez le parfait exemple avec cette maison.

Pyrène Cuvée Marine (code SAQ : 11253564 au coût de 14.20$) est un vin blanc sec sur un nez floral, melon et qui possède des notes minérales. En bouche, le vin possède une belle acidité, une longueur moyenne et revient sur ces notes de fruit en fin de bouche. Bref, vous pouvez passer par la SAQ la plus près de chez vous et faites-en grande provision! 

Le Pyrène, Marcillac (code SAQ : 11154558 au coût de 17.30$). Je fais ici une parenthèse sur l'augmentation que la SAQ a mis en vigueur à partir de août 2014, le vin était à 15-16$ lors de ma dernière visite... en espérant que les prix puissent se stabiliser pour que l'offre en vaille encore la peine. Ici donc, nous sommes sur un vin rouge de couleur grenat, le nez s'ouvre sur le fruit noir, de la réglisse et des notes végétales. En bouche, les tanins sont fondus, le fruit noir revient et une finale sur les notes végétales. Un rouge léger qui peut très bien accompagner les cochonnailles et la joie de vivre entre ami(e)s!

Je vous souhaite plein de belles découvertes!

La qualité des vins et bières

Sur la qualité du vin.

Le vin haut et droit, certes... mais qu'est ce qui se trouve vraiment dans mon verre?

Récemment, j'ai modéré fortement ma consommation de bière. Je préfère consommer du vin et me contente de boire de la bière lorsque je passe par une succursale de la SAQ ou encore dans un bar. Les microbrasseries ont fait boule de neige sur le Québec et c'est tant mieux. Une clientèle de gens plus ouverts d'esprit ou encore prêts à déguster autre chose a suivi celles-ci tout au long des dernières années. Est ce que la qualité est vraiment au rendez-vous pour chacune de ces entreprise? Permettez moi de douter de la chose.

Vous voyez, lorsque vous arrêtez de consommer un produit et décidez plutôt de prendre une alternative plus santé, vous avez tendance à remarquer les défauts de celui-ci en le "redégustant" quelques semaines plus tard... J'ai souvenir que les aliments goûtaient franchement davantage lorsque j'ai décidé d'arrêter de fumer. Que depuis que je cuisine mes propres plats, je remarque que le sel est en trop forte proportion sur les plats déjà préparés (et je ne vous parle pas nécessairement de restaurants cuisine-rapide!). Et que, finalement, la bière n'est pas si bonne une fois quelques semaines d'abstinence passée... J'en reviens à ma question : "Est ce que toutes les microbrasseries du Québec, offrent à leur clientèle des produits de qualité uniquement pour la conception de leurs bières?"  Mon humble avis est que non.

Le business étant ce qu'il est, certaines entreprises voient plus les chiffres d'affaires que d'autre chose. Le profit est calculé au quart de tour et ce qui compte, c'est que l'exercice financier à la fin de l'année rapporte assez aux actionnaires de l'entreprise. Certaines grandes maisons qui produisent du vin en font tout autant. Beaucoup de  consommateurs y trouvent une formule qui leur plaît bien, un point c'est tout. Pour ma part, j'ai tendance à ne pas encourager une entreprise qui ne me livre pas la marchandise....

Si vous buvez quelques verres lors d'une soirée, consommation normale j'entend, et que le lendemain vous vous sentez maussade ou que vous avez des maux de tête perspicaces... Faites donc quelques recherches sur le vin ou la bière que vous avez consommé la veille... vous pourriez être surpris et qui sait, peut être seriez vous prêt à changer quelques habitudes de vie?

Bonnes bières blanches?

- Blanche de Chambly (Unibroue).
- 475 Blanche de Pratto (Pit Caribou).
- Archange ( Le Bilboquet).
- Schneider Weisse original (du même brasseur, disponible à la SAQ)
- Et une blonde qui prend des allures de blanche : Damm Inedit, aussi disponible à la SAQ.

Bonnes dégustations!



mercredi 30 juillet 2014

Le millésime 2013 en Espagne.

Le millésime 2013 en Espagne.

Décidément, l'année 2013 est loin de faire l'unanimité au point de vue de la maturation de la vigne. L'année a été difficile pour plusieurs régions, mais le pays est sorti grand vainqueur de ce millésime. 

De fortes pluies et des froids intenses ont touchés la plupart des vignobles. Les vendanges ont été plus tardives mais les récoltes sont supérieures à l'an passé. De bonnes maturités, contrairement aux derniers millésimes trop secs, l'Espagne se sort donc mieux que ses voisins la France et l'Italie. 

Le soleil plus absent, les pluies plus fortes que les années précédentes, on résulté - comme par exemple à Bierzo - à des vins moins alcoolisés et plus frais. Ce phénomène est aussi présent en France dans la régions du Languedoc-Roussillon. Ce seront donc des vins qui seront prêts à être bus plus tôt et plus digestes que d'autres années. L'Espagne est une valeur assez sure pour le millésime 2013, à suivre de près donc!

Dégusté la fin de semaine passée : Combier-Fischer-Gerin Riu Priorat 2010 (code SAQ : 12134170 à 30.00$). Un nez très expressif sur des arômes de groseille, pomme de terre fraîche, fruits rouges, chocolat blanc. En bouche, le vin possède une belle attaque et est très soutenu par une matière expressive que les tanins apportent. L'alcool est présent, tout de même une belle fraîcheur et un retour sur les fruits en fin de bouche, il peut facilement être revisité dans 5 ans, voire beaucoup plus. Bref, un vin que j'ai beaucoup apprécié qui accompagnait un filet mignon sauce au vin rouge... un délice! À noter que le vin faisait partie du courrier vinicole et n'est pas disponible en succursale. Mon conseil? laissez vous une alerte pour acheter lors de la prochaine parution (espérons le!) en 2015.

Je vous laisse avec quelques vignerons/maisons qui font de l'Espagne un pays à visiter pour ses vins : 

- Albet I Noya
- Alvaro Palacios (dont le superbe Petalos de la région de Bierzo)
- Buil & Giné
- El Bonhomme
- Ijalba
- Faustino
- Pares Balta
- Aranleon
- Dido 


La plupart de ces producteurs possèdent des gammes de vins bien fournies. Vous aurez donc l'embarras du choix lorsque le temps sera venu de passer en succursale pour faire provision de ces vins espagnols. Surtout, gardez en mémoire le millésime 2013 pour cette région qui a encore beaucoup à offrir!

Bonnes découvertes!

lundi 28 juillet 2014

millésime 2013 Italie

Et le millésime 2013 en Italie, ça dit quoi?

L'italie partage les mêmes parallèles que la France et l'Espagne. Les températures et les climats peuvent donc avoir quelques ressemblances. Il est donc tout à fait probable que certaines régions aient les mêmes aspects généraux du millésime en question.

Généralement, 2013 fût une année passable pour l'Italie aussi. De fortes pluies et des froids intenses ont donné du fil à retordre aux italiens. Un millésime difficile soit, mais une année qui fait ressortir les meilleurs et les plus alertes des vignerons. Bref, à toute année difficile, année de vigneron...

Les élus de 2013 sont les Sangiovese de la Toscane et la Toscane en général. Les barrolos sont à surveiller puisque la fin de la saison à été très propice à une lente évolution du cépage clé de la région, le nebbiolo. Les super toscans sont aussi bien notés par les professionnels qui ont dégustés les vins en devenir.  Alto Adige est aussi une région qui a bénéficié de températures plus clémentes à la bonne maturation du raisin. Vous devriez donc profiter des nouveaux arrivages 2013 de Alois Lageder dès qu'ils entrent en succursales.

Parlant de 2013, quelques bouteilles ont fait leurs apparitions à la SAQ et je vous offre derechef des suggestions qui sauront vous faire apprécier les vins de la France et d'ailleurs sur le millésime en question : 

- Domaine Houchart Provence 2013 (code SAQ : 11686503 à 16.35$)

- Louis Tête Morgon Les Charmes 2013 (code SAQ : 00961185 à 18.95$)

- Kelleri Cantina Terlan Pinot Grigio 2013 (code SAQ : 12052351 à 23.50$)

- Château Guiraud premier cru classé 2013 (code SAQ : 12380961 à 35.00$. Vous devrez commander via courrier vinicole)

Pour ce qui est des vins de garde (comme la Toscane) vous devrez attendre un peu avant de voir ceux-ci en tablette. Les barolos, par exemple, doivent rester 3 ans en cave pour porter le nom de l'appellation. Vous serez donc en mesure de voir quelques 2010 mais plutôt des 2009 présentement. Il vous faudra être patient et l'attente en vaut la peine, ces vins sont faits pour la longue garde tout comme les vins de Bordeaux sur les grandes maisons.

Bonnes découvertes!

jeudi 24 juillet 2014

Types de cultures

Vous aimez vos vins sans trop de produits chimiques?

Et bien, d'ici peu de temps (2018), la France devra diviser par deux l'usage de ces produits phytosanitaires pour la culture de la vigne (et l'agriculture en général). Nous, amateurs de vins devant l'éternel, seront gagnants sur toute la ligne de cette mesure qui prend déjà forme chez nos cousins français. Les vignerons ne s'en porteront que mieux aussi!

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ecophyto_2018

Pour l'instant - toujours en France - les vins du Languedoc Roussillon sont sur le haut du podium pour la production de vins bios. il faut dire que la région jouit d'une température idéale qui lui permet de réduire au maximum les entrants chimiques. Les températures de cette région sont mieux alignées aux exigences et au cycles végétatifs de la vigne. 

Sur d'autres régions de la planète vin, les vignerons n'ont pas tous cette chance. Les températures humides, le froid et le manque de soleil sont les ennemis jurés de la vigne. D'un autre côté, les températures très chaudes et le manque d'eau sont aussi des obstacles que les travailleurs du vin devront prendre en considération. 

Le type de culture que le propriétaire d'un vignoble choisira aboutit donc directement au efforts que celui-ci devra fournir pour que la vigne donne le meilleur d'elle même. Il existe différentes façons de travailler la vigne : 

- La culture traditionnelle (la plus utilisée), qui demande de traiter la vigne au cours des cycles que la plante poursuivra jusqu'aux vendanges. Les traitements chimiques (pesticides, fongicides, etc... ) sont utilisés pour enrayer tout risques de maladies dans le vignoble. Normalement, les traitements ont lieu à des dates précises et elle seront exécutées comme tel.

- La culture raisonnée est tant qu'à elle un moyen de traiter la vigne au besoin. Autrement dit, le vigneron devra faire plus de vérifications et observer son vignoble et il ne traitera la vigne que si elle en a réellement besoin. L'Association Terra Vitis a été mise sur pied pour encadrer le vigneron et faire en sorte que celui-ci puisse mieux respecter l'environnement dans lequel il travaille.

- La culture Bio tant qu'à elle, n'utilise aucun produit chimique. Autant dans les vignes que dans le chai (quoique aucune loi n'interdise l'usage de produits chimiques une fois les raisins récoltés). Le vigneron devra être très présent dans les vignes et travailler en harmonie avec cette dernière. De plus, la culture bio ne cesse de gagner du terrain en France et partout ailleurs!

- La culture bio-dynamique pousse encore plus loin l'exercice en intégrant les rythmes lunaires combinés aux cycles de la vigne. Et au final, en étant complètement bio. Aucun produit chimique donc, et le cycle lunaire dicte la conception complète du vin du début à la fin. Même la mise en bouteille est en fonction du cycle en question. Qui plus est, des items propres à la culture sont aussi employés pour le bon déroulement du cycle végétal de la vigne et du raisin.

Il faut noter que ces "règles" aussi précises soient elles n'empêcheront en aucun cas le vigneron d'agir autrement si les vignes sont en danger! Son gagne-pain dépend après tout de sa récolte annuelle.

Bonnes découvertes!

lundi 21 juillet 2014

Comment conserver son vin?

Informations (im)pertinentes et pro-action.

Je suis tombé sur un article fort intéressant que je vous partage qui traite de la questions suivante : Pourquoi les bouteilles de vins font 750ml? Je vous laisse voir par vous même l'information. 

http://samyrabbat.com/patrick-coulibeuf/pourquoi-les-bouteilles-de-vin-font-elles-0-75-cl-et-non-un-litre.html

J'ai déjà parlé de quelques améliorations que la SAQ pourrait apporter et qui ferait plaisir à quelques amateurs au Québec. Une de celle-ci, serait de pouvoir recevoir une alerte lorsqu'un vin devient disponible dans le réseau de notre monopole. Par exemple, si vous aimeriez être mis au courant, en recevant un courriel, que "Le Vin est une Fête" de Elian Da Ros arrive en tablette à une date determinée, vous entrez le nom du vin et créez une alerte pour celui-ci sur le site de la SAQ. Résultat, vous n'avez pas besoin de vérifier chaque semaine pour savoir si il est arrivé ou pas. Et bien, j'ai écrit à la SAQ pour demander si cette application existait (la réponse est non) et de la développer si tel n'est pas le cas. Voici la réponse : 

Faisant suite à votre courriel, veuillez noter que n'y le site SAQ.COM n'y l'application web n'offrent cette option.

Toutefois, nous prenons bonne note de votre suggestion et soyez assuré que nous l'acheminons au responsable du site.

Nous vous remercions de l'intérêt manifesté envers la SAQ.

Sincères salutations, 

Alors, à suivre!

Conseil vin : 

Si vous décidez de conserver quelques bouteilles pour dégustations futures, voici quelques règles à suivre : 

Conseil no.1 - Les bouteilles doivent rester à l'horizontale. Voici deux bonnes raisons de le faire : le liquide entrant en contact avec le bouchon empêche celui de sécher et du fait, laisser entrer de l'air dans votre précieux flacon (résultant à en faire du vinaigre). Ça permet aussi de ne pas avoir d'air entre le liquide et le bouchon qui résulte à la même finale que vous voulez éviter... l'air est l'ennemi du vin tant et aussi longtemps que vous n'avez pas ouvert la bouteille!

Conseil no.2 - Pas de grand écarts de température. Si il fait 15 degrés le matin et 25 l'après-midi, soyez certains de ne pas conserver vos vins trop longtemps. Le vin est beaucoup plus solide que l'on croit mais les variations de températures le feront vieillir plus rapidement un point c'est tout. Une température trop fraîche tant qu'à elle isolera le vin dans le temps, il prendra donc beaucoup plus de temps pour arriver à maturité.

Conseil no.3 - Une hygrométrie assez importante est nécessaire. Le bouchon qui entre avec l'air environnant à tendance à sécher vers l'extérieur. Ce qui résulte à... voir conseil no.1.

Conseil no.4 - Lumière tamisée s.v.p. Le vin n'aime pas - tout comme l'air - la lumière! Un endroit noir ou très peu éclairé lui convient à merveille. Vous voulez aussi tenir vos bouteilles loin de toute source de vibrations.

si vous êtes en appartement, procurez vous un cellier. C'est de loin la meilleure option et surtout le meilleur investissement. La température est réglable et l'hygrométrie à la hauteur de votre collection en devenir. Faites quelques recherches sur le modèle qui vous convient le plus en vous posant les question suivantes : combien de bouteilles (pensez au futur!), le temps que j'aimerai les conserver (court-moyen-long terme), l'espace que je possède etc...

Si vous posséder une maison, le sous-sol est souvent l'endroit de prédilection pour votre collection. Température assez stable, lumière rares, vous pouvez leurs trouver une garde-robe inutilisée ou encore faire votre propre cave à vins!