vendredi 29 août 2014

dégustations express vendredi 29 août 2014

Dégustations express à une SAQ près de chez-nous.

Cette fois, un peu d'originalité au niveau du choix des vins dégustés.  Un qui provient de l'Italie et l'autre de la Grèce.

Je vous ferai part de mes futures dégustations de vins S.A.I.N.S dès que je réussis à mettre la main sur l'un de ceux-ci! Je lance l'appel à Glou,  et Le Moine Échanson pour que vous puissiez me dire ce que vous avez de dispo de ce côté?

Revenons à nos moutons!

La Fattoria di Magliano Sinarra 2011 (code SAQ : 11191447 à 23.45$) est un vin rouge de couleur rubis, au nez il possède des arômes de café, de fruit noir, de cerise et des notes de champignons. En bouche, les tanins sont présents, c'est frais et les fruits rouges/café reviennent en finale. C'est un bon rapport qualité prix et il pourrait très bien accompagner votre plat préféré de viande mijotée (ajoutez quelques tomates et 500 ml de vin) . Ce vin est prêt à boire mais peut se conserver 5 ans.

Le Domaine Gerovassiliou Malagousia Vieilles Vignes 2013 (code SAQ : 11901120 à 24.95$) est un vin blanc qui est dominé par des arômes floraux, fruit de la passion et la pêche. En bouche, c'est vif et les notes de fruit de la passion suivies de note de rose sont bien présentes. Une finale abrupte toutefois. En suggestion accord, je vous conseillerai des poissons sur le grill accompagnés de légumes de la saison. 

Un autre vin dégusté en cette même journée fût le Saint-Amour de Pascal Berthier - Esprit de Séduction Vieilles Vignes 2013 (code SAQ : 11391414 à 24.10$). Le vin - tout droit sorti de la distributrice - pétillait comme un crémant rosé! Tout ce que je réussissais à avoir au nez était le jus de cassis et pratiquement rien d'autre. En bouche, ça demeurait sur le fruit et c'était très gouleyant. Pour le prix, j'ai décidé de passer mon tour même si le vin était bien équilibré (quoique très court en bouche). À 18$, je me serais laissé tenté. Il se peut fort bien que la bouteille possédait un défaut ou que le comptoir à dégustations n'était pas en forme pour celle-ci. À suivre donc sur les prochains millésimes ou salons!

Bonnes dégustations!

mercredi 27 août 2014

dégustations express mercredi 27 août 2014

Quelques dégustations express à une station de la SAQ.


La dame à la caisse n'arrivait pas à recharger ma carte... qu'à cela ne tienne, il me restait assez de budget pour faire le tour de la machine en question! Toutefois, je me demande comment se fait-il que ce soit si difficile comme manoeuvre et quelles en sont les raisons? Voici quelques exemples (et ne croyez pas que je suis toujours sur place à recharger la carte!) : 

- "L'ordinateur n'est pas ouvert"

- "Je ne sais pas comment, mais je vous appelle quelqu'un"

- "Ou sont les codes pour les tranches de 20$ donc?"

Et celle d'aujourd'hui : 

- " je vois pas votre nom et la carte est vide, je vais devoir en faire une autre!" (et bien, un montant de plus de 17$ était encore disponible...)


Beaucoup de vins de France et autres régions d'Europe semblent faire son effet sur les employés qui décident des vins à déguster. Je ne me plaint pas, bien au contraire! Des surprises, et des belles, ont été faites lors de cette visite éclair.


Tout d'abord, un domaine que je ne connaissais pas du tout. Le Domaine Guiberteau propose pour l'instant un rouge et un blanc ma foi tout aussi bon l'un que l'autre. 


Le Domaine Guiberteau Clos de Guichaux Saumur 2012 (code SAQ : 11461099 à 30.00$) en blanc s'ouvre sur des arômes de thé vert, de pomme, des notes de minéralité et en bouche on est sur un vin qui possède une belle acidité et de la matière qui perdure sur une finale se terminant sur le fruit à chair blanche. C'est très bien équilibré et c'est d'une finesse qui tisse un souvenir qu'il fera bon retrouver!


En rouge du même domaine, le Domaine Guiberteau Saumur 2013 (code SAQ : 10516465 à 25.15$) me laisse presque oublier que je suis sur un budget... Un rouge gourmand, fin, qui s'ouvre sur un nez de petit fruit rouge, des notes confiturées et de légères notes végétales. En bouche on est sur le fruit, des tanins soyeux et une finale qui donne envie d'y revenir de suite!


Vraiment, je prend bonne note de ce domaine et suivrai particulièrement les futures cuvées et surtout les nouveaux arrivages. Si vous aimez les vins qui demandent réflexion, je vous suggère fortement d'en faire de même.


Un autre vin français, mais celui-ci d'Alsace. Le Domaine Albert Mann Pinot Gris Cuvée Albert 2012 (code SAQ : 11896869 à 30.50$), vin blanc sur un nez de pétrole, floral, fruit blanc et notes de fruit de la passion. Le vin possède une belle acidité, un peu de sucre résiduel et la bouche se termine sur la pâte d'amande et une légère amertume. Si vous décidez de le déguster dans les prochains mois, un passage en carafe (une heure ou deux) lui serait bénéfique.


Et finalement, un vin que je connais déjà mais qu'il fait bon retrouver de temps à autre. Une superbe qualité, millésime après millésime, semble toujours être au rendez-vous. Le Clos Salomon Givry 2012 possède le meilleur du pinot noir. Au nez, les fruits rouges, le noyau de cerise et quelques notes de sous-bois. En bouche, il est frais, de longueur moyenne et se termine sur les fruits rouges. Une belle finesse ici aussi et à prix plus que justifié pour la qualité mise sur la table.


Bonnes découvertes!

Le courrier vinicole l'Odyssée

Magie du vin, goût du risque.

Le nouveau courrier vinicole propose une panoplie de produits de plusieurs régions du monde. 

Intitulé "L'Odyssée", il fera l'envie de l'amateur peu importe ses goûts. Des vins grandioses du Canada, des États-Unis, de la France et quelques Cognacs, Brandy et Scotch font aussi partie de la sélection officielle. Il vise surtout le connaisseur et le collectionneur de par ses choix.

Les notes attribuées ont eu raison de me faire relever un sourcil lors de la lecture de celui-ci. Tout d'abord, les notes de dégustations de la part des maisons qui offrent les produits. Je ne doute pas de la qualité des dégustateurs mais selon moi, ça manque un peu de "deuxième avis". Si vous ne connaissez pas le produit, vous aimeriez certainement avoir l'avis d'un expert ou encore des notes qui figurent sur la plupart des autres produits dans le courrier vinicole. Fait à noter, la plupart des vins - et autres produits - en dégustation offrent un système bien établi de notes. Que ce soit de la part de la Revue Vin France, Bettane et Desseauve, Wine Advocate, Robert Parker et aussi de l'équipe Signature (de la SAQ)...

Et les dégustateurs québécois me demanderez vous? À part l'équipe Signature, je ne vois pas d'autres traces de québécois dans la salle! Et d'ailleurs, ne serait ce par une bonne idée de donner le nom des dégustateurs de cette équipe? Vous me direz que des notes de ces mêmes dégustations feront surface sur plusieurs autres médias de notre belle province, j'en suis fort aise... Mais pourquoi diantre ne pourrions nous pas avoir une "vraie" équipe de dégustateurs qui commenteraient les choix offerts lors de ces événements - quand même prestigieux - tel le Courrier Vinicole?

La SAQ est l'un des plus grands acheteur de vins de la planète. Nous brillons à l'étranger au point ou, il y a de ça quelques années, l'ancien directeur de la SAQ faisait partie des personnalités du vin d'une revue française. Il figurait dans le TOP 100 des acteurs du vin mondial! Alors, je me demande ceci : "Pourquoi n'existe-t-il pas une équipe professionnelle de dégustateurs mandaté par notre société d'état?" pour que nous puissions passer en vitesse supérieure et surtout de posséder notre propre système de notation (qui serait - selon moi - mieux adapté à notre propre marché).

Si le budget, le manque de professionnels, le vouloir, l'intérêt des consommateurs font partie des causes qui pèsent dans la balance en faveur de ce manquement, nul doute que le consommateur québécois devra se débrouiller encore pour de nombreuses années avec des systèmes de notation qui viennent de partout ailleurs... sauf d'ici.

lundi 25 août 2014

Des Saints dans les vigobles!

Comme un papillonnement dans le ventre, une curiosité qui devra être assouvie par la dégustation.

Le monde du vin - comme tous les domaines de cette planète - continue d'évoluer. Que ce soit par l'ajout de nouvelles technologies, de nouvelles découvertes qui amélioreront le produit fini ou encore une façon d'arriver au but ultime de la qualité à répétition. 

D'autres fois, c'est un retour aux sources qui fait partie de cette évolution. Comment? En revenant à la case départ et de faire comme on le faisait "dans le temps", soit en élaborant un vin de la manière la plus naturelle possible. Et je nomme, les vins sains ou plutôt... les vins S.A.I.N.S. (Sans Aucun Intrant Ni Sulfite "ajoutés"). 

http://vins-sains.org/index.php?

La démarche est lancée et une poignée de vignerons y sont attachés. Au moment d'écrire ces lignes, 16 vignerons font partie de cette nouvelle association. La France, l'Espagne et l'Italie sont les fiers représentants de cette nouvelle approche viticole. Alors, qu'est ce qu'elle a de différent comparé aux vins bios ou nature? Tout simplement que le raisin est accompagné par l'homme sans qu'aucun produit (même bio) soit ajouté lors de l'élaboration du vin. 

À une certaine époque, les produits chimiques n'existaient pas et pourtant, les vins étaient quand même élaborés jusqu'à la mise en fûts! Et si vous vous dites (comme moi)  que ces vins seront très fragiles puisqu'ils ne pourront tenir la route faute de sulfites et cie... Et bien d'après un vigneron, les vins sont tout autant solides que tous les autres appellations. 

Existe-t-il une maison d'importation qui propose les vins ici même au Québec? Si oui, je serais bien curieux d'y goûter et même d'acheter une caisse! Dites, vous me tenez au courant si vous connaissez un contact?

Bonnes dégustations! 

vendredi 22 août 2014

Le vin du futur.

L'image du vin au futur, comme on si on y était!

La technologie n'épargne pas le vin, elle est plutôt aux premières loges et prête à sauter dans l'arène à qui veut bien la faire entrer entre ses rangs.

Les pépiniéristes sont devenus des spécialistes du terroir, les vignerons des chercheurs de talents pour faire sortir de leur vignoble le meilleur vin qui soit... Attention! Les experts arrivent dans leur petite fourgonnette que l'on appelle aussi le "laboratoire ambulant". Le spécialiste des sols fait son analyse, les données météorologiques et les vents sont mesurés, le degré et la pente des rangs de vignes enlignées sur les bons axes et la machine est partie! "Hé bien monsieur, nous vous enverrons d'ici deux jours nos recommandations sur la marche à suivre pour mettre en valeur votre superbe terroir". Le document arrive, dans les délais par courrier recommandé, et le vigneron suit à la loupe les recommandations de l'équipe. De plus, celui-ci aura une aide en ligne pour toute question au long de l'élaboration et une visite par semaine (ou deux) jusqu'aux vendanges et lors de la mise en cuve... 

L'avantage certain de cette technologie, c'est bien que les vins gagneront encore en droiture et en équilibre. À qui sait investir, le terroir lui rendra la monnaie de sa pièce! L'uniformisation du goût du vin sera contré - entre autre - par les nouveaux consommateurs. Le fait de pouvoir recevoir un bilan détaillé du "plan de match" pour ce nouveau vignoble, ne veut en aucun sens dire que le vigneron devra le faire avec des cépages à la mode ou mieux connus. Au contraire, les données pourront servir aux cépages indigènes aussi bien qu'à ceux oubliés! Une vraie aubaine de pouvoir déguster ce Salvatiano ou encore ce Lladoner pelut qui ne fait qu'un avec son terroir de rêve... Les assemblages verront aussi leur heure de gloire, n'en déplaise aux puristes.

Cette histoire "clé en main" est plus loin du futur que du présent! Et maintenant pour la mise en marché? Les nouvelles étiquettes intelligentes - munies d'une puce bourrée d'information - dicteront aux consommateur le bon choix à faire. Par exemple : Vous recherchez un vin entre 20-25$ pour accompagner votre bavette de boeuf cuite sur le barbecue? Démarrez de ce pas votre nouvelle application de la SAQ, en partenariat avec quelques grandes maisons de ce monde,  et soyez avisés du nombre de bouteilles de vin (qui vous sera proposé par l'application) le plus près d'où vous êtes au moment même... Les expériences de Chartier auront été à la base de la meilleure façon de décoder la piste aromatique d'une recette - et aussi d'un vin - que ces maisons auront pris le temps de bien accorder, un coup de foudre moléculaire qui fera détonner chacune de vos papilles gustatives!

Les grandes maisons de ce monde viticole, feront aussi des pieds et des mains pour garder leurs part de marché. Les puces qui seront apposées aux étiquettes, feront de leurs bouteilles des objets que nous tarderons à mettre au recyclage. Pour ce faire, la puce en question pourra être détachable pour utilisation future.  Les sites web, des jeux crées par celles-ci, des applications liées directement à votre téléphone intelligent... Tout ça sera disponible en acceptant "l'invitation" de se connecter à la puce. 

Quel sera aussi le tournant majeur au cours des prochaines années pour que ces grands investisseurs du vin (par le fait même, ces visionnaires) puissent garder leurs profits à la hausse? Tout augmente, le pétrole en premier. Le coût des matières premières, la fabrication, la main d'oeuvre... bref, il faudra trouver une solution pour réduire les coûts ou du moins, de ne pas les faire escalader trop vite. Sont-ce les grandes maisons prêtes à suivre la marche des multi-nationnales en vendant au même prix pour une quantité moindre. Par exemple, verront nous sous peu des bouteilles de 735 ml? Est ce qu'il y aura un changement de matériaux pour la production des bouteilles? La forme de ces dernières modifiées pour commencer un nouveau courant sur les prochaines années?

Après tout, la planète vin aime bien quand ça bouge... et pas que dans les vignes!

mercredi 20 août 2014

Encore sur la privatisation de la SAQ, on ne s'en sort pas!

Je répond à un article de Sophie Durocher intitulé : Libérez-nous de la SAQ!

http://blogues.journaldemontreal.com/sophiedurocher/societe/liberez-nous-de-la-saq/

Comme vous le savez déjà, je suis contre le fait que la SAQ parte au privé. Pourquoi? le chiffre d'affaires est plus qu'important et la majeure partie des profits retournent dans les coffres de l'état (dans notre économie au Québec!).

Et pourquoi, selon Madame Durocher, devrions nous nous débarrasser de la SAQ? Parce qu'un producteur veut faire déguster ses produits sur place aux clients qui sont de passage... vous avez bien lu, UN producteur!

Qui est il exactement? Il s'agit de la Face Cachée de la Pomme. Un bref portrait de l'entreprise qui se spécialise dans les cidres fait au Québec : En 2008, l'entreprise atteint un chiffre d'affaires de 3.5 millions de dollars. Elle passe, depuis sa création, de 2 à 22 employés. Plus de 200 000 bouteilles sont distribuées dans 80 pays et ils ont obtenus le même nombre de distinctions pour l'ensemble des produits offerts. Plusieurs investissements ont été faits sur place pour l'accueil des clients et visiteurs de passage. 1.5 millions sur diverses phases de construction et 50 000 dollars pour le design des bouteilles et emballages. 

Présentement, 12 produits sont offerts à la SAQ et je prend comme exemple un produit (La Face Cachée de la Pomme Dégel) qui est distribué dans 382 succursales à travers le Québec... À mes yeux, il s'agit tout de même d'un bel exemple de distribution. 

Vous pouvez visionner l'entrevue du co-fondateur de l'entreprise sur le lien joint ci-haut.

Si je prend un autre exemple, Pur Vodka, qui fait dans la distillerie et vend aussi ses produits via la SAQ. L'entreprise à été crée en 2006, il obtiennent le prix de la meilleure vodka au monde en 2011 (une trentaine d'autres distinctions s'ajoutent à celle-ci). Ils exportent présentement en Australie, France, Nouvelle-Zélande et la Chine. Le prix de vente dans ces pays sont plus profitables que celui obtenu auprès de la SAQ. Plus de 400 000 bouteilles seront vendues sous peu. Le jeune homme d'affaires admet que la SAQ lui en fait voir de toutes les couleurs mais sait aussi que le fait d'avoir ses produits sur les tablettes de notre monopole lui ouvre des portes ailleurs.

Je répond aux questions du billet en question : 

- Quels sont les avantages pour le consommateur québécois?

Les prix, l'offre, la variété, les points de vente, la distribution, les conseillers, les types de succursales, les commandes en ligne, le choix de participer à des évènements, des produits de partout au monde, le choix des produits qui passent du blanc au rouge sans oublier tous les types de boissons offertes par la SAQ et qui plus est, ils investissent dans la mise en place de moyens de prévention sur les abus de l'alcool. De plus, notre monopole investit dans des salons un peu partout au Québec.

- Les produits québécois sont ils mis en valeur? 

Depuis que le gouvernement a mis l'emphase sur les produits de notre terroir, si une personne n'a pas vu le nombre de ceux-ci faire un gros boom, c'est que vous étiez certainement sur une autre planète à cette époque...

- la gestion de la société d’État, elle apparaît pour le moins opaque?

Pourtant la plupart des chiffres sur le bilan annuel sont disponibles sur le site et les demandes particulières peuvent être acheminées pour obtention de réponses... Si on veut bien en faire l'effort!

- Et la diversité de l'offre?

Avec tout près de 9000 produits (catégorie vins uniquement!), je me demande bien ce qui est la diversité de l'offre...

Il existe bien sur des façons d'améliorer encore la SAQ. Mais si vous me dites que nous devrions passer au privé, je suis prêt à entendre vos commentaires et surtout quel serait le net avantage à faire de la sorte?

Bonne lecture.

lundi 18 août 2014

Lionel Osmin, à découvrir!

Portrait de vigneron ou plutôt d'un entrepreneur amateur du vin.

C'est une première sur cette page : faire un billet - complet - sur une maison de négoce récemment découvert.

Il ne s'agit pas d'un grand, comme par exemple celui qui est déjà connu, mais bien parce que je crois au travail de l'homme et surtout le résultat de cet effort... quand ça donne du bon!

Et bien ici, du bon, on en a à la tonne. Ce vigneron, je le nomme enfin, c'est Lionel Osmin. En fait, il s'agit plutôt de la personne derrière la maison du même nom : Lionel Osmin et Cie. Il est le fondateur de cette entreprise et s'est entouré d'une équipe pour couvrir tous les aspects de la conception à la vente des vins en question. 

Ces vins sont conçus pour la plupart à partir de cépages locaux, voire indigènes bien ancrés depuis des siècles dans la région du Sud-Ouest. Ces produits ont un net avantage sur la concurrence, ils allient équilibre, légèreté, finesse et de quoi surprendre lorsque vous savez le prix!

L'année 2014 a été forte en découvertes de toutes sortes sur les vins dégustés. Lorsque j'écrivais que les prix des vins augmentaient mais que la qualité de ceux-ci allaient en parallèle, vous en avez le parfait exemple avec cette maison.

Pyrène Cuvée Marine (code SAQ : 11253564 au coût de 14.20$) est un vin blanc sec sur un nez floral, melon et qui possède des notes minérales. En bouche, le vin possède une belle acidité, une longueur moyenne et revient sur ces notes de fruit en fin de bouche. Bref, vous pouvez passer par la SAQ la plus près de chez vous et faites-en grande provision! 

Le Pyrène, Marcillac (code SAQ : 11154558 au coût de 17.30$). Je fais ici une parenthèse sur l'augmentation que la SAQ a mis en vigueur à partir de août 2014, le vin était à 15-16$ lors de ma dernière visite... en espérant que les prix puissent se stabiliser pour que l'offre en vaille encore la peine. Ici donc, nous sommes sur un vin rouge de couleur grenat, le nez s'ouvre sur le fruit noir, de la réglisse et des notes végétales. En bouche, les tanins sont fondus, le fruit noir revient et une finale sur les notes végétales. Un rouge léger qui peut très bien accompagner les cochonnailles et la joie de vivre entre ami(e)s!

Je vous souhaite plein de belles découvertes!